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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 13:25

"La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité."

 

La propriété, comme l'indique précédemment l'article 2, est un droit naturel et impréscriptible de l'homme, tout comme le sont la liberté, la sûreté et le droit de résistance à l'oppression. Mais peut être vaudrait il mieux revenir sur la notion de propriété pour comprendre de quoi il s'agit.


Notre court passage sur terre, fait que nous ne faisons qu'emprunter provisoirement à la terre ce dont nous avons besoin pour vivre. Du temps de notre existence, toutes les choses que nous avons construitent de nos mains, ou par l'intermédiaire de notre travail, nous appartiennent, que ce soit une maison, une sculpture ou une oeuvre intellectuelle telle qu'un livre, une poésie, une chanson ou même une formule mathématique. Toutes ces choses seront donc nos propriétés que l'on peut conserver, donner ou brûler selon notre envie et sans que personne n'ait rien à y redire.


Chose amusante, enfin si l'on veut, notre corps est aussi notre propriété. Il va donc de soi que nous en sommes personnellement responsable et que personne ne peut nous contraindre à faire sur lui ce que nous ne voulons pas. Tout comme un mouton, l'homme est contraind à faire des choses qu'il ne souhaite pas, ceci en le maintenant dans l'ignorance de ses droits et en le rendant dépendant des servitudes que la société lui procure. Cela commence dés le plus jeune âge avec les vaccinations obligatoires très rentables pour les industries pharmaceutiques qui savent depuis 1886 avec Pasteur, cet escroc notoire, que les vaccins sont non seulement innéfficaces mais dangereux à court et à long terme. Ces vaccins et médicaments chimiques sont responsables de maladies neurologiques et de cancers. Dépendant de la bouffe à pas cher, on propose à l'homme de la nourriture industrielle trafiquée par de nombreux additifs alimentaires et responsable de nombreuses maladies. Nous ne sommes en réalité que des moutons tributaires de ce que le berger (l'état), peu soucieux de notre santé, veut bien nous donner si l'on est obéissant.


A ce sujet, si vous êtes encore un peu coincé sur votre petit nuage où tout vous semble rose dans le meilleur des mondes, je vous propose d'en redescendre rapidement avec la lecture d'un livre formidable "Le troisième oeil et l'infini" de Claude LE MOAL en téléchargement gratuit. (Lien en bas de page.) Ben oui, faut bien se réveiller un jour ou l'autre ! ;-)


La necessité publique peut donc vous imposer de vous séparer d'une de vos propriétés, qu'elle soit intellectuelle ou matérielle contre indemnité. Sans une connaissance parfaite de vos droits naturels, cette nécessité publique peu abuser de vos droits et libertés et ainsi vous spolier de vos propriétés. Il vous revient donc la responsabilité et le droit de faire constater légalement un abus du terme "nécessité publique" ou de démontrer que l'indemnité n'est pas à la hauteur, et de la propriété, et du préjudice.


Tous les articles entrent en résonnance entre eux. Ce 17ème article s'appuiera sur le 4ème qui veut que la liberté des uns s'arrêtent là où commence celles des autres. Je conserverais donc ma propriété, sauf si la liberté des autres, légalement constatée, est gênée ou en péril.

Être libre, contrairement à l'esclavage, demande un effort quotidien dans la connaissance de nos droits et qui est le seul moyen de les faire respecter.


Téléchargement du livre : Le troisième oeil et l'infini

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 18:52

"Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution."

 

La garantie des droits doit être assurée par le pouvoir juridique, indépendemment du pouvoir legislatif et exécutif. Le conseil constitutionnel est la plus haute autorité en matière de droits et, comme son nom l'indique, se sert de la constitution du pays comme référence. Autant dire que si le texte de la constitution n'est pas conforme aux exigence de la DDHC de 1789, cette constitution devient non seulement sans valeur, mais illégale. On relèvera ici l'article 16 de cette constitution de 1958 qui en cas de circonstances exeptionnelles donnent les pleins pouvoirs au président de la république sans limites de temps. Ce que Mittérand dénonçait déjà comme un possible "coup d'état permanent". 


L'article suivant, le 17, si court soit il, est illégal puisqu'il autorise le Président à faire grâce à titre individuel. Autrement dit, il peut passer par-dessus une décision de justice. Voilà qui n'est pas très démocratique. On peut poursuivre avec l'article 26 qui donne l'immunité aux membres du parlement et qui est contraire à l'article 7 de la DDHC de 1789 :


Nul homme ne peut être accusé, arrêté ou détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l’instant ; il se rend coupable par la résistance.


La séparation des pouvoirs est ce qui empêche la dictature. Un gendarme (pouvoir exécutif) qui constate une infraction, ne devrait pas avoir le pouvoir juridique en établissant le montant de l'amende, il est ainsi policier, juge et bourreau. De même pour les radars qui, sans jugements, vous présument coupable et vous condamnent. L'exécutif et le juridique ne sont plus séparés. Pour ce qui est du pouvoir legislatif, il ne s'occupe même plus de la DDHC et favorise confortablement les pouvoirs de l'exécutif comme du juridique par les exemples donnés ci-dessus et bien d'autres encore comme les 500 signatures obligatoires afin de pouvoir se présenter comme candidat aux élections présidentielles. Privilège illégal qui accorde, à ceux qui sont en place, de choisir ceux qu'ils accepteront parmi eux et qui est contraire à l'article 6 de la DDHC de 1789. Il serait vraiment fastidieux d'en faire la liste complète.


Nos droits n'étant pas assurés, ni la séparation des pouvoirs bien déterminés, il est clair que nous n'avons pas de constitution. Le seul refuge qu'il nous reste et sur lequel nous pouvons compter pour défendre nous-mêmes nos droits naturels, inaliénables, imprescriptibles et sacrés est... "La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789".

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 14:14

"La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration."

 

Il est étonnant que cet article 15 semble vouloir résumer l'article 14, comme s'il y avait un risque qu'il soit mal interprété. En fait, nos aïeux avaient une très bonne intuition des fourberies de nos Scapins au gouvernement et cet article, si bref soit il, renforce le dernier en apportant des précisions supplémentaires.


La société, autrement dit le peuple sous toutes ses formes, (individus ou associations en tous genres), ont droit de demander compte à leur agent public. Que ce soit sur l'utilisation des impôts et des taxes comme le stipule l'article 14, mais aussi sur le fonctionnement et les budgets d'un département ou d'une ville. L'actualité récente prouve encore certaines incompétences de certains élus, puisque 25 départements sont au bord de la faillite. Ces irrésponsables ont fait des placements qui se sont révélés catastrophiques et ont avoué que les contrats, plus que juteux, promettaient de gros intérêts bien qu'ils étaient illisibles et incompréhensibles même pour un spécialiste. Les arnaqueurs, banquiers et assurances, s'en sortent une fois de plus et se font oublier discretement avec le temps avant la prochaine arnaque.


La population, convaincue de l'honnêteté de nos dirigeants et du système, se disent que les comptes sont contrôlés par des experts comme la cour des comptes. Ce qu'elle ne sait pas, c'est que cet organisme n'a pas de rôle répressif et ne fait qu'informer le gouvernement et le parlement sur quelques irrégularités. Il est à noter qu'elle devrait aussi informer l'opinion publique, ce qui est rarement le cas et surtout pas systématique. C'est l'histoire d'un gendarme sans pouvoir qui dit à un voleur qu'il vient de commettre un larcin de plusieurs millions d'euros, pas de bol, le voleur est sourd-muet.


Ceux qui sont censés nous représenter, devraient s'élever contre ces scandales, mais s'ils ne le font pas, c'est pour deux raisons :


1 - Soit par ignorance, ce qui les condamne à l'incompétence. Ils devraient donc être renvoyés de leurs fonctions ou, s'ils étaient honnêtes (hahaha), devraient démissioner. Malheureusement, les privilèges dont ils profitent font qu'ils peuvent garder leurs places quoi qu'il arrive. (Sang contaminé, Juge Burgaud, vaccination dangereuse et inutile de Bachelot, abus de biens sociaux de nombreux présidents et hommes politiques, bulletins de votes truqués etc...). La souplesse des juges dans ces affaires est très étonnantes, pour ne pas dire complice.


2 - Par complicité. Ils profitent du système et des privilèges qui leurs sont accordés. Sénateurs, députés et ministres profitent de salaires, de plans de retraites et d'avantages innombrables et honteux qui ruinent le peuple. Des trains de vies dont la population ne trouve rien à redire par ignorance de la DDHC et qui se plume par des dons à des associations pour venir en aide aux plus pauvres. 1 salaire de sénateur plus les avantages pourrait faire vivre au SMIC entre 8 et 10 SDF qui n'ont pas choisit la rue comme idéal de vie. Pourquoi nos représentants iraient ils se plaindre ?


Tant que le peuple ne fera pas l'effort de récupérer ses droits et sa souveraineté, il sera saigné jusqu'à la dernière goutte par des abus flagrants en tous genres sans la moindre protestation. Tout cela au profit des puissants et plus riches et au détriment des plus pauvres. L'ONU, l'OMS et l'OMC ansi que les banques centrales européennes et internationales réalisent à grande ampleur le pillage des peuples de toutes les nations.


Petit comme article 15, mais costaud si l'on imagine toutes ses implications.

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 17:06

"Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée."

 

Ce droit naturel est probablement le plus ignoré et certainement le plus difficile à mettre en application par un simple citoyen. Qui oserait demander des comptes à son administration afin de vérifier la réelle nécessité de l'impôt, son utilisation, son emploi et sa répartition ? Probablement que nos fonctionnaires le regarderaient comme un extra-terrestre et qu'il aurait bien du mal à obtenir ce qu'il demande. Pour ce qui est de nos représentants siègeant à l'assemblée nationale, il semble que ce sujet ne les inspirent pas, puisqu'ils profitent allègrement de nombreux privilèges offert par cette contribution publique. Faudrait voir à pas tuer la poule aux oeufs d'or !


Cet article démontre clairement la responsabilité du peuple et sa totale souveraineté sur les affaires de l'état et qu'il se doit de superviser et contrôler par l'intermédiaire des représentants du peuple, l'assemblée nationale. Par ignorance, le peuple s'est laissé dépossédé de sa souveraineté par une confiance aveugle aux gouvernements successifs. Un "droit" n'est pas une obligation contrairement à une loi. Mais ne pas utilisé ce droit, c'est manqué à son devoir de responsabilité. Un patron  d'une entreprise (le peuple) qui déleguerait ses pouvoirs à un subalterne pour un certain temps et qui ne contrôlerait pas de temps en temps la bonne gestion de son entreprise serait un irresponsable risquant de mettre sa société en fai llite. C'est exactement ce qui se passe en France puisque nous avons désormais une dette intérieure de 1500 milliards d'euros.


Cette dette a prit ses racines dés 1974 avec l'article 104 de Maastricht qui interdit à un état (le peuple) d'emprunter à sa banque centrale l'argent dont il a besoin à taux zéro. Par ignorance, ou plus certainement par corruption, nos représentants ont signé ce traité qui oblige l'état à emprunter l'argent dont il a besoin à des banques privées avec intérêt. Cet article est devenu l'article 123 du traité de Lisbonne signé par Sarkozy en décembre 2007 malgré le refus des Français  par r éférendum en 2005 de l'ensemble de ce traité. Voici le résultat de la confiance aveugle du peuple qui se fait spolier ses droits et ruiné au profit des riches banquiers.


Ceci n'est qu'un exemple parmi tant d'autres, dont les dépenses pharaoniques de nos représentants comme lors de la présidence de Sarkozy à l'union européenne avec 1 million d'euros par jour pendant 6 mois (170 milions). Ce n'est pas avec son argent personnel, mais avec celui des impôts, le nôtre qu'il se permet de flamber pour faire le beau devant ses complices !!! Personne ne dit rien ? Parfait, continuons !


Les taux de l'imposition et des taxes sont ils réellement justifiés et nécessaires ? Si on ne le sait pas, comment pouvons-nous y consentir librement ? Il est de notre droit et de notre devoir, ainsi qu'il est de la responsabilité de nos représentants d'en suivre l'emploi, d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée. Il est toujours amusant de constater que les taxes et impôts augmentent sans cesse sans que personne ne nous dise jamais pourquoi. Y aurait il des constructions importantes, comme des bâtiments, des routes ou des lignes de chemins de fer à tel point que tout l'argent des citoyens disparaissent ? A moins que le surplus aillent directement dans les poches de quelques uns, qui pourrait prouver le contraire ?


Comme ce n'est pas à l'accuser de prouver son innocence, il est donc de notre devoir de le vérifier par nous-mêmes grâce aux droits naturels et inaliénables qui nous y autorisent. Messieurs les députés, puisque c'est aussi votre fonction et votre responsabilité, vous seriez assez aimable de bien vouloir accomplir la mission qui est la vôtre et que vous avez choisit en pleine Conscience et sans contrainte, celle de nous représenter et de défendre nos droits.

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 13:01

"Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés."

 

Voilà qui nous mène directement à l'inégalité des taxes et impôts. Les termes "également répartie" et "en raison de leurs facultés" démontrent clairement qu'il sagit d'un pourcentage en fonction des revenus et qu'il doit être le même pour tous. De nos jours, la classe moyenne est la plus prélevée, alors que les plus pauvres sont non imposables et que les plus riches se dédouanent facilement des taxes et impôts. Il a été prouvé récemment que les grosses sociétés banquières et industrielles ne payaient que 30% de ce qu'elles devraient donner en impôts contrairement aux PMI et PME qui participent à 100%.


En dédouanant les plus pauvres de payer l'impôt, les gouvernements de droite comme de gauche récupèrent des voies éléctorales pour leur programme social. Qui ne voterait pas pour un uluberlu qui ferait sauter l'impôt pour les classes les plus pauvres ? C'est une terrible injustice qui a pour conséquence de rendre le peuple aveugle et sourd, car on ne critique pas celui qui est miséricordieux envers les plus démunis, même si par ailleurs il est crapuleux. En fait de "miséricordieux", il ne sagit que d'un vil hypocrite profitant de la misère pour accéder au pouvoir par cette ruse électorale, vil stratagème qui fonctionne depuis des décénnies. 


Mais peut être pensez-vous qu'en faisant payer un impôt aux plus pauvres, on se rendrait coupable de les affamer encore plus ? Dans l'état actuel des choses, oui sûrement et cela serait tout simplement criminel. C'est pourquoi le système présent de l'impôt, auquel personne ne comprend strictement rien, devrait être changé. La solution me semble pourtant si simple, que je soupçonne les gouvernements successifs de vouloir l'ignorer et ceci pour des raisons de profits que je n'ose même pas aborder. Voici une solution que je propose, qui me semble évidente, simple et qui respecte l'égalité entre tous sans exceptions.


Pour la facilité, on prendra un chiffre rond (10%) que l'on prélevera à chaque mois sur tous les salaires, du privé comme du public de 20 à 60 ans. Les conséquences seraient multiples et très profitables pour tous. Les plus riches et les plus pauvres participeraient de nouveau à l'impôt, augmentation considérable de la recette fiscale pour l'état. Allègement de l'impôt pour les classes moyennes avec un nouveau pouvoir d'achat. Qui dit pouvoir d'achat, dit relancement de l'économie et des entreprises qui embaucheraient de nouveau. Qui dit "embauche" dit moins de pauvreté et une recette fiscale plus forte pour l'état. Chaque ville recevrait un budget de l'état en fonction du nombre d'habitants. Peut être que je me trompe, mais pour l'instant je mets au défit n'importe quels politiques de me prouver que ce système ne fonctionnerait pas. Bien sûr, cette proposition est un peu simpliste car elle ne parle pas des nombreux privilèges de nos politiques qui devraient être supprimés, du surnombre des fonctionnaires inutiles augmentant la charge de l'impôt, de  la TVA et des taxes entreprises injustes puisque inégales et que je supprimerais également, etc...


La TVA est tout simplement injuste, puisqu'elle prélève la même somme aux plus pauvres comme aux plus riches. 1 euro en moins sur le budget d'un pauvre est important, alors que pour un riche cet euro n'a aucune valeur. La TVA est ce qui rapporte le plus à l'état et c'est une taxe très lourde pour les plus démunis puisqu'on la retrouve partout à chaque achat et facture. Ce que j'appel la "Taxe Vampire Assassine".


Nous rajouterons ici et cela à son importance, que vous avez la preuve formelle qu'aucun des politiques, de n'importe quel parti, n'ont aucune connaissance de la DDHC de 1789. Je n'en connais pas qui se sont battus, ou se battent actuellement contre ces inégalités pourtant flagrantes. Voilà qui confirme, s'il était encore besoin, les propos du préambule :


"Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements... "

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 18:07

"La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée."

 

Comme je le disais dans les commentaires du préambule, si chacun connaissait comme il se doit la DDHC dans la lettre et l'esprit, chacun serait donc plus responsable par la connaissance de ses droits et de ses devoirs qui passent par le respect des libertés, des siennes comme de celles des autres. Comme c'est très loin d'être le cas pour une grande majorité de la population, cela a des conséquences qui se répercutent sur l'ensemble du corps social.


On peut facilement présager qu'avec cette connaissance enseignée dés le plus jeune âge, nombres de délits et infractions de notre quotidien ne seraient pas. Nos tribunaux regorgent d'affaires stupides, telles que les disputes de voisinages qui ne peuvent se résoudrent amicalement que par méconnaissances des droits de l'homme et des libertés. Ces cas et d'autres encore en surnombre obligent l'état à multiplier l'effectif des forces publiques, police et armée, mais aussi celle des tribunaux en juges et avocats. Le nombre de lois augmentent sans cesse et la répression se fait de plus en plus forte. Dans cette mécanique infernale, la force publique devient une force répressive qui sert davantage les intérêts de ceux qui en ont la responsabilité. Mais il ne suffit pas de dire les choses, il faut aussi les démontrer.


Un jeune adolescent s'est vu agressé par trois autres un peu plus vieux. Pendant que l'un humiliait la victime verbalement et physiquement, l'autre filmait la scène. Les parents de la jeune victime sont allés porter plainte à la gendarmerie. Résultat ? Sans suite, et pour les agresseurs pourtant connus de la gendarmerie pour d'autres méfaits et pour la victime qui avait une grosse plaie au genou, un pantalon déchiré et surtout un choc émotionnel qu'il trainera toute sa vie puisque les coupables ne furent jamais condamnés. Les parents qui ont demandé réparation pour les préjudices subit ont eu pour seule réponse que les parents de l'agresseur étaient d'un milieu très pauvre et que le juge n'avait pas souhaité donner suite à cette requête.


De nos jours, si vous êtes très pauvres ou très riches, la loi se détournera à votre profit. Si vous êtes de classe moyenne, on vous rétorquera que vous n'êtes pas censé ignorer la loi et vous serez condamné plus durement que n'importe qui d'autres. Un autre exemple flagrant... Si un président ou un premier ministre se rend dans une ville, le préfet organise à grand coup de CRS et de gendarmes la sécurité du visiteur. Par contre, si tard le soir dans une banlieue chaude, vous appelez la gendarmerie pour une agression, il est fort probable que l'on vous réponde que toutes les brigades sont en mission loin de là. Zut, c'est pas de chance !


La justice et la force publique doivent marcher de concert. S'i l'un et l'autre n'ont aucune notion des droits de l'homme, dont la sécurité est un de ces droits (art 2), alors c'est la porte ouverte à tout et n'importe quoi. Dans le cas de l'enfant maltraité, une réparation quelle qu'elle soit devait être imposée à la hauteur du préjudice, même si elle n'était pas d'ordre financière. Ceci pour plusieurs raisons. 


1 - Décourager le délinquant à reproduire ce genre de méfaits.

2 - Obliger les parents à se montrer plus responsables envers leurs progénitures.

3 - Rassurer l'enfant agressé par la force de la justice qui prend soin de sa sécurité.

4 - Exemple donné à d'autres délinquants pouvant les décourager.

Au lieu de cela, nous aurons :

1 - Réitération de méfaits plus importants de l'agresseur.

2 - Démission des parents devant la violence grandissante.

3 - Encouragement de l'agressé ou des parents à se faire justice soi-même.

4 - Exemple d'impunité encourageant d'autres délinquants.


Voilà pourquoi cette force publique, avec celle de la justice, est instituée au profit de tous et non à la seule utilité de ceux qui en ont la charge et la responsabilité. Chaque injustice prononcée est le terreau fertile aux fruits du chao et qui, comme chacun le sait, a tendance à se répandre beaucoup plus vite que le doux fruit parfait de la Justice. Si ce doux fruit demande des heures de labeurs, la ronce se propage sans effort.


Même si je dois me répéter, la justice est l'affaire de tous et cela commence par une connaisance parfaite de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Sauf si vous comptez sur des avocats incapables à vous rendre justice et dont le sourrire niaiseux et narquois apparait dés que vous évoquez la DDHC de 1789. Ce qui est malheureusement une généralité.

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 12:55

"...ont résolu d’exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme..."

 

Loin de moi de vouloir insister lourdement sur des adjectifs que tout le monde peut comprendre, mais il me semble qu'il serait dommage de ne pas creuser le sujet en profondeur pour ceux qui n'auraient pas fait l'effort d'en comprendre l'importance et tout le sens profond. Ces adjectifs n'ont pas été choisit au hasard et chacun d'eux exprime ce qu'il y a de plus juste et de plus fort. C'est pourquoi à ceux-là, je rajouterai celui de l'article 2 et qui est le mot "impréscriptible".

 

Les droits naturels : Qui est conforme à la nature, au bons sens. Ce ne sont pas des droits donnés par l'homme et pour l'homme, ce sont des droits qui appartiennent à la célèbre formule qui s'exprime par "de droit divin", comme le sont les cinq sens physiques que nous possédons. Il n'est donc pas réservé à un roi, un empereur ou à un président, mais à chaque être humain sans exception aucune.

 

Inaliénable : Tout comme la lumière du soleil qui ne peut être saisit, donné, vendu, échangé, cédé ou même volé. Droits que l'on ne peut pas vous prendre ou vous en interdire l'utilisation.

 

Sacré : Loi intouchable et universelle de l'invisible que l'on se doit de respecter pour soi et pour les autres. Quelque chose qui est en soi.


Imprescriptible : Qui est éternel, immortel, immuable, impérissable. Qui ne peut être diminué, altéré ou changé à travers le temps. Droits éternels.

Il appartient donc à chacun de défendre ses droits, encore faut il qu'il les connaissent. Tous ces droits sont clairement définis dans les 17 articles ou déclarations qui suivent et aucune loi ne peut et ne pourra venir en amoindrir ou modifier d'une quelconque façon la légitimité.

Il serait vraiment dommage, pour vous qui lisez mes commentaires, que vous sous estimiez la puissance de cette DDHC de 1789, car elle est une arme redoutable contre toutes les dictatures. Aucune loi scélérate ne peut lui résister, pourvu que l'on ai fait l'effort d'en découvrir tout le sens profond. Croire que cette déclaration est dépassée et inutile, c'est méconnaitre gravement sa réelle importance et se condamner à l'esclavagisme en ignorant vos droits naturels.


Mais, si elle est si importante, pourquoi n'est elle pas enseignée dans toutes les classes de toutes les écoles ?


Tous les gouvernements successifs ont très bien compris qu'ils n'avaient surtout pas intérêts à ce que la DDHC soit dans le coeur de chaque Français. L'ignorance du peuple permet aux plus puissants de contourner à leurs avantages cette déclaration sans la moindre manifestation. Qui se plaint des privilèges honteux du gouvernement ? Qui se plaint de nombreuses inégalités de la justice, de l'impôt, des salaires entre le privé et le public ? PERSONNE pour cause d'ignorance absolue de la DDHC !


C'est ce que je m'éfforcerai de vous démontrer à chaque article par des commentaires avec des exemples précis. Du moins, autant qu'il me soit possible.

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 13:24

"La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi."

 

- "Comptez l'argent pour rien, les places pour rien, la popularité pour rien. C'est la presse qui est tout. Achetez la presse et vous serez maître de l'opinion, c'est à dire les maîtres du pays." (Cremieux)


Face à cette citation, on comprend aisément l'importance des médias officiels, qu'ils soient de la presse écrite ou de la télévision. Il ne serait pas éxagéré de dire que 99,99% de la population mondiale se sert de ces moyens pour se tenir au courant des affaires du monde, d'où l'énorme responsabilité de ceux qui en font le métier.


Si nous sommes libre de communiquer, nous sommes aussi libre de ne pas le faire. Ce qui veut dire aussi que ceux qui ont pour mission de nous informer, ont aussi le droit de ne pas vouloir parler de certains sujets, surtout ceux qui fâchent. Une information indépendante, comme son nom l'indique, ne doit dépendre de personne, que ce soit financièrement ou par des appuis de personnes influentes. Bien peu aujourd'hui peuvent se vanter d'être totalement indépendant, preuve en est des informations reçues par les chaines de télés privées ou publiques qui parlent beaucoup plus de la pluie et du beau temps que des affaires scandaleuses.


Ce préambule et les 17 articles qui suivent sont vraiment une mine d'or pour celui qui s'applique à les étudier. Pourquoi la libre communication des pensées et des opinions est elle un des droits les plus précieux de l'homme ? C'est ce qui garantie sa liberté. Quand une majorité des journalistes commencent à garder le silence de peur de perdre leur place ou des subventions, la liberté n'est plus. Une dictature silencieuse apparait et le peuple n'est plus qu'un objet au service de ceux qui ont, lentement et discretement, chapardé la souveraineté du peuple en s'accaparant le système de l'information véritable. Hitler, avant la  guerre 39-45 était considéré non pas comme un dictateur, mais comme un "rénovateur" et maintenait une pression de fer sur la presse. C'est toujours le premier pas d'une dictature lorsqu'elle s'installe au pouvoir. Ceux qui critiquaient son pouvoir étaient considérés comme des communistes, anarchistes ou conspirationnistes. De nos jours, ceux qui critiquent ouvertement l'Europe et le nouvel ordre mondial héritent des mêmes adjectifs et ils sont ridiculisés, quasiment interdit aux journaux télévisés. Pourtant, c'est une opinion qui devrait jouir des mêmes droits de communications que celles des mondialistes.


Pour ne pas abuser de cette liberté de communication, il faut donc des lois qui empêchent les accusations gratuites et les diffamations. Paradoxe quasi ingérable de notre temps, une loi doit être conforme en tous points à la DDHC qui établit nos droits naturels, inaliénables et imprescriptibles et ne peut s'en écarter d'un iota. Malheureusement, nos politiques, qu'ils soient du pouvoir legislatif, exécutif ou juridique, n'ont qu'une vague connaissance de la DDHC, pour ne pas dire aucune. Si j'en restais là dans mes propos, ce ne serait que de la diffamation. La preuve qui sera donnée ici est dans ce blog en général et dans les exemples donnés de lois innombrables fourre-tout et imbéciles avec lesquelles on peu condamner n'importe qui, n'importe quand.


La libre communication, ce n'est pas de parler au nom de quelqu'un sans lui avoir préalablement demandé son avis. Ce que font allègrement nos politiques et, plus grave encore, ce que fait Sarkozy lorsqu'il s'adresse à d'autres pays en notre nom ou lorsqu'il signe le traité de Lisbonne contre notre avis. J'ose imaginer votre tête si votre mère ou votre père parlait en votre nom à votre compagne ou à vos amis sans votre accord préalable !


Les droits de l'homme ne s'imposent pas par la force, pas plus à un citoyen qu'à un pays étrangé. Ils doivent être communiqués autant que possible à travers le monde pour leurs grandes Justices et il appartient à chacun d'en faire sa règle de vie ou non. C'est une question de libre arbitre où chacun doit assumer les conséquences de ses choix.

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 14:22

"Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi."

 

Avec ce 10ème article, nous passons à la liberté d'opinion qui, comme le signal l'article 4, ne doit pas empiéter sur la liberté des autres. Cet article est intérréssant lui aussi à plus d'un titre, car il nous impose des frontières à ne pas franchir, ce qui aura pour attrait d'aiguiser notre discernement sur des évenements quotidiens et où la liberté des autres et l'ordre public sont souvent baffoués.


Aller sur la place publique pour attiser les foules par des critiques, même bien fondées, c'est tenter de troubler l'ordre public. Non seulement les révolutions violentes n'ont jamais apporté de solutions, mais elles sont toujours responsables de chaos et d'injustices. La DDHC de 1789 est née d'une révolution intellectuelle et pacifique et, contrairement aux croyances, la révolution par les armes n'est venue qu'après par des réactionnaires en mal de leurs privilèges perdus.


On peut donc critiquer un gouvernement avec des arguments tangibles comme je le fais, sans pousser la foule à la révolte. Une critique, quelle qu'elle soit, doit être constructive afin d'éveiller d'autres Consciences autant que possible et qui, de par leurs talents et fonctions, peuvent servir à l'utilité commune. C'est par l'échange d'idées, comme au siècle des Lumières que naquit la révolution intellectuelle de 1787 à 1789. Il faut croire que les fondateurs de cette déclaration étaient manifestement sous les auspices de l'Être Suprême, puisqu'ils nous prévenaient déjà que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme ont été, sont et seront toujours la cause des malheurs publics et de la corruption des gouvernements.


Une critique constructive se fait toujours à voie basse. Les cris et les gesticulations débordant d'émotions diverses et variées, ne sont qu'un appel à l'anarchie d'où résulte haine et chao.

 

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 12:25

"Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi."

 

La présomption d'innocence devrait être le seul mot d'ordre des juges tant que des preuves irréfutables ne sont pas établies contre l'accusé. L'image en haut à gauche de ce blog représente parfaitement cette Justice. Aveugle aux apparences et ne jugeant que sur des faits précis, elle pèse de sa balance le vrai du faux et, de son épée de Justice, doit trancher avec intuition et discernement en rendant un verdict juste et équitable pour l'accusé et la victime. Une très haute responsabilité qui ne peut souffrir de la moindre médiocrité. Gustave Le Bon disait à ce propos que "L'anarchie est partout quand la responsabilité n'est nulle part."


Mirabeau disait aussi :


"Je le répète : notre liberté exige la responsabilité de toute la hiérarchie des mandataires. Tout subalterne est responsable, et vous ne serez jamais que des esclaves si, depuis le premier vizir jusqu’au dernier sbire, la responsabilité n’est pas établie."


Combien furent condamnés et même éxécutés sans preuves et pour satisfaire à la vindicte populaire ou à une ambition ? A vrai dire et même de nos jours, si on relachait les prisonniers qui ont été enfermés sans preuves flagrantes et qui se déclarent innocents, nous serions surpris par le nombre d'hommes et de femmes libérées, mais aussi du nombre de juges qui n'ont pas respécté dans la lettre et l'esprit la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. Le moindre doute sur une culpabilité, démontre un manque de preuve formelle et qui doit être la raison d'une relaxe pure et simple. Que les victimes se rassurent, il est une Justice plus grande que celle des hommes et qui ne faillit jamais. Avec cette vérité en soi, on se prend de compassion plus que de vengeance pour le coupable, même s'il doit resté un inconnu.


Quant aux violences inutiles d'une arrestation, il est à craindre qu'elles ne se renforcent toujours plus avec le temps. La mauvaise politique des gouvernements successifs ont aggravé sans cesse l'état de pauvreté en France et ceci malgré des promesses à chaque élections jamais tenues. A la violence des banlieues, on surenchérit par la violence des forces publiques. L'un entrainant l'autre dans un tourbillon incéssant et où la peur grandissante utilisera des moyens de plus en plus radicaux et extrêmes. Comment un premier Ministre peut il espérer résoudre les problèmes de violences en déclarant la guerre à coup de karcher à des délinquants et dont les gouvernements sont en très grande partie responsables ?


Si le pire n'est jamais sûr, il est toujours bon de s'y préparer quand même. Surtout aux vues de l'article 2 sur ce blog.

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